Réflexes archaïques : bilan réflexes non intégrés

Le Mouvement, c’est la vie…

Les réflexes archaïques

Je suis éducatrice sportive depuis 1996 au sein d’une école maternelle et primaire.
En 25 ans les enfants ont changé. J’ai donc voulu comprendre pour pouvoir m’adapter à leurs besoins.
Et c’est en découvrant l’importance des réflexes archaïques que j’ai trouvé les réponses aux questions que je me posais.

  • Mon intervention: en séances individuelles, mais également dans les écoles (auprès des enfants ou/et des enseignants), en crèches, dans les associations, dans les établissements spécialisés.

LA NON INTÉGRATION DES RÉFLEXES ARCHAÏQUES, ENTRAÎNE DE NOMBREUX TROUBLES

  • Qu’est-ce que c’est :

Les réflexes archaïques sont des mouvements innés automatiques, répétitifs, répondant à des informations sensorielles reçues par des neurones, des récepteurs sensoriels du système nerveux. Ils émergent pendant la vie fœtale, certains sont activés pendant l’accouchement ou juste après.
Ils sont indispensables au bon développement du nourrisson, a son adaptation et sont essentiels à sa survie et à sa protection.

Ils aident le nouveau-né à :

  • Venir au monde
  • Survivre et satisfaire ses besoins vitaux
  • Myeliniser les gaines neuronales
  • Se coordonner
  • S’équilibrer

Les réflexes Archaïques s’intègrent dans la 1ère année de vie grâce aux différents stimulus que l’enfant reçoit.


Les causes de non intégration :

  • Le stress de la maman ou du foetus, du bébé
  • Un accouchement difficile, une péridurale, césarienne
  • Un manque de mouvements et de stimulations durant la petite enfance
  • Si le bébé n’a pas été mis suffisamment sur le ventre
  • Si il n’est pas passé par les étapes du ramper et 4 pattes
  • Si l’enfant est resté longtemps dans un trotteur, siège auto ou siège trop souple
  • Un choc émotionnel, un traumatisme, un accident, une maladie
  • Des toxines environnementales…

Les réflexes Archaïques ne disparaissent pas, ils sont intégrés mais peuvent réapparaître à n’importe quel moment de la vie.


Le développement de l’enfant :

  • L’enfant passe d’une activité motrice involontaire à volontaire
  • La 1ère étape se fait par le redressement de la tête, se renverser, ramper, s’assoir, 4 pattes, debout, marcher
  • La répétition des mouvements

Des signes de réflexes non intégrés :


L’intégration se fait par la répétition de mouvements rythmiques qui reproduisent les mouvements innés du bébé. Ce qui permet à l’enfant de créer ou recréer des connexions neuronales.
L’enfant se reconnecte à son corps.


Ces mouvements ont un impact sur :

Les séances s’adressent à :

  • Tout âge
  • Du bébé, à l’enfant, l’adolescent, l’adulte, le senior
  • Le sportif
  • Les personnes en perte d’autonomie

La Méthode RMTi (Rhythmic Movement Training), a été élaborée par Kerstin Linde, une spécialiste Suédoise du mouvement qui travaille auprès d’enfants et adultes atteints de problèmes neurologiques.

Elle a étudié le rôle des mouvements spontanés du bébé à différents stades de son développement depuis la période in-utéro te durant la première année de vie.

Suite à sa rencontre avec Kerstin Linde, le psychiatre Suédois, Harald Blomberg, expérimente ces mouvements avec ses patients . Les résultats étant très satisfaisants, il approfondit ses études sur le rôle du mouvement dans le développement, ainsi que les conséquences sur l’apprentissage, les émotions et le comportement.

Moira Dempsey, spécialisée dans l’éducation et le mouvement a également repris avec succès ces techniques. En 2011, elle publie avec le Dr Blomberg, le livre « Mouvements that heal ».

La méthode « Brain Therapy » du Docteur Bruno Chikly, est une approche manuelle non-invasive, rapide et efficace pour intégrer les réflexes.

LA VIE C’EST LE MOUVEMENT…